Semaine de Wellness

Découvre une nouvelle sensation de légèreté


Dé­ve­lop­pée en col­la­bo­ra­tion avec des spé­cia­listes de la nu­tri­tion, la Se­maine de Well­ness dans sa boîte pra­tique est LA se­maine de jus des Suisses de­puis plus de 20 ans. La com­bi­nai­son op­ti­male de jus de fruits et de lé­gumes bio­lo­giques de haute qua­lité te pro­cure les nu­tri­ments im­por­tants dont tu as be­soin pen­dant la cure de jus.

La Se­maine de Well­ness Biotta per­met à ton corps et à ton es­prit de se re­po­ser des ex­cès en tous genres de la vie quo­ti­dienne. Une pause avant un nou­veau dé­part – pour en fi­nir avec la « mal­bouffe » et les re­pas à la va-vite. En plus des 11 jus bio­lo­giques, la Se­maine de Well­ness com­prend des re­cettes pour avant et après la se­maine de jus, des sels de bain al­ca­lin pour en­core plus de mo­ments de bien-être et des tu­to­riels de yoga ex­clu­sifs pour ac­com­pa­gner au mieux ta se­maine.

  • 3 x 500 ml Biotta Ma Journée de Jus #1
  • 2 x 500 ml Biotta Ma Journée de Jus #2
  • 2 x 500 ml Biotta Vita 7 (contient du petit-lait)
  • 2 x 500 ml Biotta Tomate
  • 2 x 500 ml Biotta Vital Digest
  • 1 x 100 g Biotta Graines de lin bio
  • 1 x 75 g Biotta Tisane aux herbes bio 
  • 1 x 120 g VitaBase® Sel de Bain Basique

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Témoignage sur la Semaine du bien-être Biotta

Questions les plus fréquemment posées et les réponses correspondantes

Com­bien de poids perd-on pen­dant une se­maine de jeûne?

Cela dé­pend for­te­ment du poids cor­po­rel. En prin­cipe, plus on est lourd, plus on perd du poids. La plu­part des jeû­neurs perdent au moins 2 à 4 kg (voire plus). Pour main­te­nir ce poids à long terme, il faut tou­te­fois adap­ter son ré­gime ali­men­taire ou son mode de vie (p. ex. plus d’exer­cice) (le jeûne n’a rien à voir avec un ré­gime), faute de quoi l’ef­fet yoyo re­douté risque de se ma­ni­fes­ter. La perte de poids doit donc plu­tôt être consi­dé­rée comme un ef­fet se­con­daire bien­venu.

Com­bien de ca­lo­ries les jus de la Se­maine de Well­ness m’ap­portent-ils chaque jour?

Pen­dant les jours de jus, vous ab­sor­bez en moyenne en­vi­ron 400 kcal. Les jus na­tu­rels de fruits et de lé­gumes bio­lo­giques ap­portent à votre corps d’im­por­tantes vi­ta­mines, mi­né­raux et sub­stances vé­gé­tales se­con­daires.

Puis-je conti­nuer à prendre mes com­plé­ments ali­men­taires pen­dant la Se­maine de Well­ness?

Pour une réus­site op­ti­male du jeûne, nous vous re­com­man­dons de ne pas prendre de pré­pa­ra­tions ou de com­plé­ments ali­men­taires sup­plé­men­taires. Les jus de la Se­maine de Well­ness ont été com­bi­nés se­lon des cri­tères nu­tri­tion­nels et four­nissent une quan­tité équi­li­brée de vi­ta­mines, de nu­tri­ments et de sub­stances vé­gé­tales se­con­daires. Au­cun symp­tôme de ca­rence ne de­vrait donc se ma­ni­fes­ter pen­dant la se­maine de jeûne avec jus. Si des mé­di­ca­ments ou des com­plé­ments ali­men­taires sont pres­crits pour des rai­sons mé­di­cales, leur prise, ainsi que la par­ti­ci­pa­tion à la Se­maine de Well­ness, de­vraient être dis­cu­tées avec le mé­de­cin trai­tant.

La Se­maine de Well­ness peut être aussi l’oc­ca­sion de re­con­si­dé­rer la prise de ce type de pré­pa­ra­tions. L’ef­fet des pré­pa­ra­tions vi­ta­mi­nées fait en par­ti­cu­lier l’ob­jet de contro­verses. Ainsi, une étude ré­cente de l’Uni­ver­sité Tufts de Bos­ton a ré­cem­ment mon­tré que la prise ré­gu­lière de sup­plé­ments vi­ta­mi­nés n’a au­cun ef­fet bé­né­fique sur la santé. Les nu­tri­ments syn­thé­tiques en par­ti­cu­lier pré­sentent un risque de sur­do­sage pou­vant en­traî­ner des ef­fets se­con­daires no­cifs. Une ali­men­ta­tion équi­li­brée suf­fit gé­né­ra­le­ment à ap­por­ter les nu­tri­ments et les vi­ta­mines dont l’or­ga­nisme a be­soin.

Puis-je aussi rac­cour­cir la Se­maine de Well­ness?

Oui, un jour de jus peut en ef­fet déjà contri­buer à al­lé­ger votre mé­ta­bo­lisme. En re­vanche, l'ef­fet pour la santé est moindre. Si vous vous conten­tez de jus pen­dant 1 à 2 jours, vous n'a­vez pas be­soin des jour­nées de pré­pa­ra­tion et de re­cons­ti­tu­tion. Si la cure dure plu­sieurs jours, vous de­vez en re­vanche les pré­voir aussi. Beau­coup de per­sonnes font ré­gu­liè­re­ment une jour­née de jus par mois pour des rai­sons de santé.

Com­bien de fois puis-je ré­pé­ter la Se­maine de Well­ness?

Cela dé­pend for­te­ment du poids cor­po­rel. En prin­cipe, plus on est lourd, plus on perd du poids. La plu­part des jeû­neurs perdent au moins 2 à 4 kg (voire plus). Pour main­te­nir ce poids à long terme, il faut tou­te­fois adap­ter son ré­gime ali­men­taire ou son mode de vie (p. ex. plus d’exer­cice) (le jeûne n’a rien à voir avec un ré­gime), faute de quoi l’ef­fet yoyo re­douté risque de se ma­ni­fes­ter. La perte de poids doit donc plu­tôt être consi­dé­rée comme un ef­fet se­con­daire bien­venu.

J'ai des frin­gales, que puis-je faire pour les stop­per?

La meilleure stra­té­gie est tou­jours de se chan­ger les idées, afin de ne plus pen­ser à la nour­ri­ture. Concen­trez-vous sur autre chose! Pré­pa­rez-vous une tasse de thé, sa­vou­rez-la consciem­ment, ré­jouis­sez-vous du sen­ti­ment d’al­lé­gresse que vous res­sen­ti­rez lorsque vous au­rez ter­miné la Se­maine de Well­ness. Bou­gez et sor­tez prendre l’air. Si rien n’y fait, man­gez une pe­tite cuille­rée de miel. Son goût très in­tense de­vrait vous apai­ser. Na­tu­rel­le­ment, évi­tez d’en faire une ha­bi­tude pen­dant la Se­maine de Well­ness. Dans l’ur­gence, c’est tou­te­fois une bonne so­lu­tion.

J'ai gri­gnoté. Est-ce que toute la se­maine est main­te­nant per­due ou puis-je conti­nuer?

Un écart peut ar­ri­ver, tout le monde a ses mo­ments de fai­blesse et peut cra­quer. Ce n'est tou­te­fois pas une rai­son pour dé­cla­rer que la Se­maine de Well­ness est un échec. La prise d'a­li­ments so­lides peut en re­vanche ac­ti­ver les sucs gas­triques et ren­for­cer la sen­sa­tion de faim. Uti­li­sez donc les jours qui res­tent pour vous concen­trer sur votre plan quo­ti­dien.

Y'a-t-il une as­tuce pour ava­ler plus fa­ci­le­ment les graines de lin?

Pour de nom­breuses per­sonnes, prendre des graines de lin à jeun né­ces­site un cer­tain ef­fort. Il est pré­fé­rable de les ava­ler avec beau­coup de li­quide ou de les faire gon­fler briè­ve­ment dans un verre d’eau. Si vous pre­nez des graines de lin, vous de­vriez veiller à boire beau­coup. Avec le li­quide, les sub­stances mu­ci­la­gi­neuses gonflent dans l’in­tes­tin. L’aug­men­ta­tion du vo­lume sti­mule l’ac­ti­vité et la mo­tri­cité in­tes­ti­nales. Les graines peuvent aussi être pi­lées ou bien mâ­chées avant d’être ava­lées afin de fa­ci­li­ter leur as­si­mi­la­tion. Leur lé­ger goût de noi­sette est gé­né­ra­le­ment ap­pré­cié.

J'ai une in­to­lé­rance au lac­tose, puis-je tout de même boire tous les jus de la Se­maine de Well­ness?

Les jus Vita 7 et Well­ness contiennent du pe­tit-lait, donc du lac­tose. Ils ne conviennent par consé­quent pas aux per­sonnes souf­frant d’in­to­lé­rance au lac­tose. Vous pou­vez tou­te­fois les rem­pla­cer sans pro­blème par d’autres jus, par exemple le Mango Mix dé­li­cieu­se­ment fruité, le Breuss ou le Jar­din Po­ta­ger.

Puis-je boire d'autre jus en plus de ceux conte­nus dans le pa­quet?

Si vous consta­tez que la quan­tité de jus in­di­quée dans le plan heb­do­ma­daire ne suf­fit pas à votre or­ga­nisme, ac­cor­dez-vous de temps en temps un pe­tit verre d’un autre jus Biotta. Pré­fé­rez les jus de lé­gumes aux jus de fruits. Mais n’en faites pas non plus une ha­bi­tude. Peut-être n’au­rez-vous plus be­soin de ces jus sup­plé­men­taires après les pre­miers jours. Vous les sa­vou­re­rez d’au­tant plus après avoir réussi votre Se­maine de Well­ness.

J’ai de vio­lents maux de tête. Com­ment puis-je y re­mé­dier?

Les maux de tête pen­dant la Se­maine de Well­ness peuvent avoir dif­fé­rentes causes. L’une des plus fré­quentes est la chute de la ten­sion ar­té­rielle (éga­le­ment cau­sée par le se­vrage de la ca­féine), que la plu­part des jeû­neurs éprouvent sous forme de symp­tômes lé­gers tels que de la fa­tigue ou des maux de tête. Ils peuvent aussi ré­sul­ter d’un ap­port in­suf­fi­sant en li­quide, car pen­dant la Se­maine de Well­ness, le corps a be­soin de plus de li­quide que d’ha­bi­tude. Bu­vez par consé­quent au moins 2 litres par jour, si pos­sible un peu plus.

En cas de maux de tête ai­gus, un grand verre d’eau avec une tranche de ci­tron, un court mas­sage des tempes (l’huile de menthe poi­vrée est très ef­fi­cace) et beau­coup d’air frais au­ront un ef­fet apai­sant. Les in­tes­tins peuvent être aussi à l’ori­gine de maux de tête. Si vous n’al­lez pas à la selle tous les jours, vous pou­vez vous ai­der avec une cuillère à soupe de sel Glau­ber dis­sous dans un verre d’eau tiède. Si les maux de tête per­sistent, vous pou­vez prendre un anal­gé­sique.

Puis-je rem­pla­cer les jus qui ne me plaisent pas par d'autres?

Na­tu­rel­le­ment. Vous ne de­vriez tou­te­fois rem­pla­cer que les jus qui ne vous plaisent pas du tout. En ef­fet, la com­po­si­tion du pa­quet a été éla­bo­rée d’après le concept de jeûne à base de jus du Dr Otto Bu­chin­ger, lar­ge­ment re­connu dans de nom­breux cercles spé­cia­li­sés, afin de four­nir à votre or­ga­nisme les sels mi­né­raux, vi­ta­mines et sub­stances nu­tri­tives es­sen­tiels et op­ti­mi­ser l’éli­mi­na­tion/​la dés­in­toxi­ca­tion. Ainsi, de ma­nière gé­né­rale, un jus de lé­gumes de­vrait être rem­placé par un autre jus de lé­gumes, et un jus de fruits par un autre jus de fruits. Choi­sis­sez sim­ple­ment votre jus pré­féré dans l’as­sor­ti­ment Biotta. Vous avez le choix entre plus de 20 va­rié­tés. Op­tez de pré­fé­rence pour un jus qui n’est pas trop acide ni trop ca­lo­rique. On vous ren­sei­gnera vo­lon­tiers dans votre phar­ma­cie ou votre dro­gue­rie.

Qu'en­tend-on par "re­pas lé­ger" la jour­née de pré­pa­ra­tion?

Par man­ger lé­ger, on en­tend consom­mer des ali­ments di­gestes, c’est-à-dire fa­ci­le­ment as­si­mi­lables par l’or­ga­nisme. Cette pré­cau­tion est im­por­tante d’une part, pour pré­pa­rer l’es­to­mac et l’ap­pa­reil di­ges­tif à la se­maine de jus à ve­nir et au jeûne qui y sera as­so­cié et, d’autre part, pour ne pas bous­cu­ler l’or­ga­nisme lors de la re­prise du cycle ali­men­taire nor­mal après le jeûne et la cure de jus et pré­ve­nir des symp­tômes désa­gréables tels que maux d’es­to­mac, bal­lon­ne­ments ou diar­rhées.

Sont entre autres consi­dé­rés comme di­gestes:

  • Légumes (cuits à la vapeur, cuits – pas de légumes crus)
  • Pommes de terre
  • Riz (poli)
  • Pâtes
  • Blé tendre (p. ex. Ebly)
  • Viande claire ou poisson (cuit à la vapeur, cuit à petit feu et seulement légèrement assaisonné – non frit, pané ou cuit dans l’huile/la graisse)

Sont entre autres consi­dé­rés comme in­di­gestes:

  • Chou (p. ex. blanc)
  • Salade (car il s’agit d’un aliment cru)
  • Saucisses, charcuterie, fromage d’Italie, viande rouge
  • Légumineuses

Puis-je faire du sport pen­dant la Se­maine de Well­ness?

Les exer­cices lé­gers, comme la marche, la na­ta­tion et le vélo, de pré­fé­rence en plein air, de­vraient être pra­ti­qués plu­sieurs fois pen­dant la se­maine de jeûne. En cas de pra­tique spor­tive in­ten­sive, le corps peut mon­trer plus ra­pi­de­ment des signes de fa­tigue au cours d’une se­maine de jeûne. L’en­du­rance et la ré­sis­tance peuvent éga­le­ment être ré­duites. La re­laxa­tion est tout aussi im­por­tante que l’exer­cice lé­ger. Au cours de cette se­maine, of­frez-vous une pause dans le rythme tré­pi­dant de la vie quo­ti­dienne. Sui­vez vos sen­sa­tions cor­po­relles et pre­nez soin de vous et de vos sens avec un bain chaud, une séance de mé­di­ta­tion ou des exer­cices phy­siques.

Perd-on de la masse mus­cu­laire du­rant le jeûne?

Une étude me­née par l’Hô­pi­tal uni­ver­si­taire de la Cha­rité de Ber­lin sur plus de 1000 jeû­neurs a mon­tré que les per­sonnes qui in­tègrent des ac­ti­vi­tés phy­siques dans leur pro­gramme de jeûne ne doivent pas craindre une atro­phie mus­cu­laire. L’étude a com­biné un en­traî­ne­ment d’en­du­rance phy­sique in­ten­sif avec une cure de jeûne de 4 se­maines. Au terme de cette pé­riode, les jeû­neurs en­traî­nés avaient ga­gné en force, en en­du­rance et même en agi­lité. Ainsi, un pro­gramme d’exer­cices ci­blés peut même per­mettre d’aug­men­ter la force et l’en­du­rance.